Guide d'installation Solaris 9 9/04

Descriptions des mots-clés de profil et exemples

Mot-clé archive_location

archive_location type_récupération emplacement

Les valeurs de type_récupération et emplacement dépendent de l'emplacement de l'archive Solaris Flash. Les rubriques suivantes répertorient les valeurs utilisables pour type_récupération et emplacement, ainsi que des exemples d'utilisation du mot-clé archive_location.

Serveur NFS

Si votre archive est stockée sur un serveur NFS, utilisez la syntaxe suivante pour le mot-clé archive_location :


archive_location nfs nom_serveur:/chemin/nom_fichier retry n
nom_serveur

Nom du serveur sur lequel vous avez stocké l'archive.

chemin

Endroit de l'archive à récupérer à partir du serveur indiqué. Si le chemin d'accès comporte $HOST, les utilitaires d'installation Solaris Flash remplacent $HOST par le nom du système clone que vous installez.

nom_fichier

Nom du fichier d'archive Solaris Flash.

retry n

Mot-clé facultatif. La lettre n indique le nombre maximal de tentatives de montage de l'archive par les utilitaires Solaris Flash.

Exemples :

archive_location nfs golden:/archives/usrarchive

archive_location nfs://golden/archives/usrarchive

Serveur HTTP ou HTTPS

Si votre archive est stockée sur un serveur HTTP, utilisez la syntaxe suivante pour le mot-clé archive_location :


archive_location http://nom_serveur:chemin_port/nom_fichiermots-clés_facultatifs

Si votre archive est stockée sur un serveur HTTPS, utilisez la syntaxe suivante pour le mot-clé archive_location.


archive_location https://nom_serveur:port chemin/nom_fichier mots_clés_facultatifs
nom_serveur

Nom du serveur sur lequel vous avez stocké l'archive. nom_serveur peut être un numéro de port ou le nom d'un service TCP dont le numéro du port est déterminé au cours de l'exécution (« runtime »).

port

Port facultatif. Si vous ne spécifiez pas de port, les utilitaires d'installation Solaris Flash utilisent le numéro de port HTTP par défaut, soit 80.

chemin

Endroit de l'archive à récupérer à partir du serveur indiqué. Si le chemin d'accès comporte $HOST, les utilitaires d'installation Solaris Flash remplacent $HOST par le nom du système clone que vous installez.

nom_fichier

Nom du fichier d'archive Solaris Flash.

mots_clés_facultatifs

Mots-clés facultatifs que vous pouvez spécifier lorsque vous récupérez une archive Solaris Flash à partir d'un serveur HTTP.

Tableau 31–3 Mots-clés facultatifs utilisables avec archive_location http

Mots-clés 

Définition des valeurs 

auth basic nom_utilisateur mot_de_passe

Si votre archive se trouve sur un serveur HTTP protégé par un mot de passe, vous devez indiquer dans le fichier des profils le nom d'utilisateur et le mot de passe requis pour pouvoir accéder au serveur HTTP.  


Remarque :

il est risqué d'utiliser cette méthode d'authentification dans un profil prévu pour être utilisé avec la méthode JumpStart personnalisée. En effet, des utilisateurs non autorisés pourraient accéder au fichier des profils où figure le mot de passe.


timeout min

Le mot-clé timeout permet de spécifier la durée maximale, en minutes, d'attente de réception de données du serveur HTTP avant la fin de la connexion, sa réouverture et sa reprise à partir de l'état où la temporisation a expiré. Si vous spécifiez une valeur de timeout nulle (0), la connexion n'est pas rétablie pour cause d'inactivité.

En cas de reconnexion temporisée, les utilitaires d'installation Solaris Flash tentent de reprendre les opérations à partir de la dernière position connue au sein de l'archive. S'ils ne peuvent pas reprendre l'installation là où elle s'est arrêtée, la récupération reprend au début de l'archive. Les données récupérées avant l'expiration de la temporisation sont perdues. 

proxy hôte:port

Le mot-clé proxy permet de spécifier un hôte et un port proxy. Vous pouvez utiliser un hôte de proxy pour récupérer une archive Solaris Flash de l'autre côté d'un pare-feu. Vous devez indiquer un port proxy quand vous spécifiez le mot-clé proxy.

Exemple :

archive_location http://silver/archives/usrarchive.flar timeout 5 

Exemple du mot-clé auth basic mot_de_passe nom_utilisateur :

archive_location http://silver/archives/usrarchive.flar timeout 5 user1 secret

Serveur FTP

Si votre archive est stockée sur un serveur FTP, utilisez la syntaxe suivante pour le mot-clé archive_location :


archive_location ftp://nom_utilisateur:mot_de_passe@nom_serveur:chemin_port/nom_fichier mots_clés_facultatifs
nom_utilisateur:mot_de_passe

Nom d'utilisateur et mot de passe nécessaires pour accéder au serveur FTP dans le fichier profil.

nom_serveur

Nom du serveur sur lequel vous avez stocké l'archive. nom_serveur peut être un numéro de port ou le nom d'un service TCP dont le numéro du port est déterminé au cours de l'exécution (« runtime »).

port

Port facultatif. Si vous ne spécifiez pas de port, les utilitaires d'installation Solaris Flash utilisent le numéro de port FTP par défaut, soit 21.

chemin

Endroit de l'archive à récupérer à partir du serveur indiqué. Si le chemin d'accès comporte $HOST, les utilitaires d'installation Solaris Flash remplacent $HOST par le nom du système clone que vous installez.

nom_fichier

Nom du fichier d'archive Solaris Flash.

mots_clés_facultatifs

Mots-clés facultatifs que vous pouvez spécifier lorsque vous récupérez une archive Solaris Flash à partir d'un serveur FTP.

Tableau 31–4 Mots-clés facultatifs à utiliser avec archive_location ftp

Mots-clés 

Définition des valeurs 

timeout min

Le mot-clé timeout vous permet de spécifier la durée maximale d'attente, en minutes, pour la réception de données du serveur FTP avant la fin de la connexion, sa réouverture et sa reprise là où la temporisation a expiré. Si vous spécifiez une valeur de timeout nulle (0), la connexion n'est pas rétablie pour cause d'inactivité.

En cas de reconnexion temporisée, les utilitaires d'installation Solaris Flash tentent de reprendre les opérations à partir de la dernière position connue au sein de l'archive. S'ils ne peuvent pas reprendre l'installation là où elle s'est arrêtée, la récupération reprend au début de l'archive. Les données récupérées avant l'expiration de la temporisation sont perdues. 

proxy hôte:port

Le mot-clé proxy permet de spécifier un hôte et un port proxy. Vous pouvez utiliser un hôte de proxy pour récupérer une archive Solaris Flash de l'autre côté d'un pare-feu. Vous devez indiquer un port proxy quand vous spécifiez le mot-clé proxy.

Exemple :

archive_location ftp://user1:secret@silver/archives/usrarchive.flar timeout 5

Bande locale

Si l'archive est stockée sur une bande, utilisez la syntaxe suivante pour le mot-clé archive_location :


archive_location local_tape périphérique  position
périphérique

Nom du lecteur de bandes où vous avez stocké l'archive Solaris Flash. Si le nom du périphérique est un chemin d'accès canonique, les utilitaires d'installation Solaris Flash récupèrent l'archive à partir du chemin d'accès au noeud du périphérique. Si le nom de périphérique fourni n'est pas un chemin d'accès canonique, les utilitaires d'installation Solaris Flash ajoutent /dev/rmt/ au chemin d'accès.

position

Désigne l'endroit du lecteur de bande où vous avez enregistré l'archive. Si vous ne précisez pas de position, les utilitaires d'installation Solaris Flash tentent de récupérer l'archive à partir de la position actuelle sur le lecteur de bande. En spécifiant une position, vous pouvez placer un script de début ou un fichier sysidcfg avant l'archive sur le lecteur de bande.

Exemples :

archive_location local_tape /dev/rmt/0n 5

archive_location local_tape 0n 5

Périphérique local

Vous pouvez récupérer une archive Solaris Flash sur un périphérique local si vous l'avez stockée sur un périphérique à accès aléatoire, orienté système de fichiers, par exemple une disquette ou un CD-ROM. Utilisez la syntaxe ci-après pour le mot-clé archive_location.


Remarque :

vous pouvez récupérer une archive sur un périphérique orienté flux, une bande par exemple, en utilisant la même syntaxe que pour une bande locale.



archive_location local_device périphérique  chemin/nom_fichier  type_système_fichiers
périphérique

Nom du lecteur où vous avez stocké l'archive Solaris Flash. Si le nom du périphérique est un chemin canonique, le périphérique est monté directement. Si le nom de périphérique fourni n'est pas un chemin d'accès canonique, les utilitaires d'installation Solaris Flash ajoutent /dev/dsk/ au chemin d'accès.

chemin

Chemin d'accès à l'archive Solaris Flash, en partant de la racine du système de fichiers sur le périphérique spécifié. Si le chemin d'accès comporte $HOST, les utilitaires d'installation Solaris Flash remplacent $HOST par le nom du système clone que vous installez.

nom_fichier

Nom du fichier d'archive Solaris Flash.

type_système_fichiers

Spécifie le type de système de fichiers sur le périphérique. Si vous n'indiquez pas de type de système de fichiers, les utilitaires d'installation Solaris Flash tentent de monter un système de fichiers UFS. Si le montage du système de fichiers UFS échoue, les utilitaires d'installation Solaris Flash tentent de monter un système de fichiers HSFS.

Exemples :

Pour récupérer une archive depuis un disque dur local formaté en système de fichiers UFS, utilisez la commande suivante :

archive_location local_device c0t0d0s0 /archives/$HOST

Pour récupérer une archive depuis un CD-ROM local avec système de fichiers HSFS, utilisez la commande suivante :

archive_location local_device c0t0d0s0 /archives/usrarchive

Fichier local

Vous pouvez récupérer une archive stockée dans la miniracine à partir de laquelle vous avez initialisé le système clone, comme vous le feriez pour un fichier local. Quand vous effectuez une installation JumpStart personnalisée, vous initialisez votre système à partir d'un CD-ROM ou d'une miniracine NFS. Le logiciel d'installation est chargé et exécuté à partir de cette miniracine. Par conséquent, une archive Solaris Flash stockée sur CD-ROM ou dans la miniracine NFS est accessible en tant que fichier local. Utilisez la syntaxe ci-après pour le mot-clé archive_location.


archive_location local_file chemin/nom_fichier 
chemin

Emplacement de l'archive. Le système doit pouvoir accéder au chemin indiqué, en tant que fichier local, lors de l'initialisation du système à partir du Installation Solaris CD ou du Solaris DVD. Le système n'a pas accès à /net lorsqu'il est initialisé à partir du Installation Solaris CD ou du Solaris DVD.

nom_fichier

Nom du fichier d'archive Solaris Flash.

Exemple :

archive_location local_file /archives/usrarchive

Mot-clé de profil backup_media

backup_media type chemin

Remarque :

le mot-clé backup_media s'applique uniquement à une mise à niveau avec réaffectation d'espace disque.


Le mot-clé backup_media identifie le média sur lequel les systèmes de fichiers seront sauvegardés dès lors qu'une réaffectation de l'espace disque s'impose au cours d'une mise à niveau, en raison d'un espace disponible insuffisant. Si vous avez besoin de plusieurs bandes ou de plusieurs disquettes, le système vous invite à les insérer au cours de la mise à niveau.

Valeurs valides de type

Valeurs valides de chemin

Spécification 

local_tape

/dev/rmt/n

Lecteur de bande local du système que vous mettez à niveau. chemin doit être le chemin du périphérique du lecteur de bandes, exprimé par un caractère. La lettre n indique le numéro du lecteur de bande.

local_diskette

/dev/rdisketten

Unité de disquette locale du système que vous mettez à niveau. chemin doit être le chemin du périphérique de l'unité de disquette, exprimé par un caractère. La lettre n indique le numéro de l'unité de disquette.

Les disquettes que vous utilisez pour effectuer des sauvegardes doivent impérativement être formatées. 

local_filesystem

/dev/dsk/cwtxdysz

/système_fichiers

Système de fichiers local du système que vous mettez à niveau. Vous ne pouvez pas spécifier ici un système de fichiers local sur lequel la mise à niveau aura une incidence. chemin peut être le chemin d'accès du périphérique en mode caractère. t x dans /dev/dsk/cwtxdys z n'est pas forcément utile, par exemple. Ou chemin peut être le chemin d'accès absolu à un système de fichiers monté par le fichier /etc/vfstab.

remote_filesystem

hôte :/système_fichiers

Système de fichiers NFS d'un système distant. chemin doit comporter le nom ou l'adresse IP du système distant, hôte, ainsi que le chemin d'accès absolu au système de fichiers NFS, système_fichiers. Le système de fichiers NFS doit comporter un accès en lecture et en écriture (read/write).

remote_systemutilisateur@hôte:/répertoire

Répertoire d'un système distant accessible par un shell distant, rsh. Le système que vous mettez à niveau doit pouvoir accéder au système distant par le biais du fichier .rhosts du système distant. chemin doit comporter le nom de l'hôte du système distant, ainsi que le chemin d'accès absolu au répertoire répertoire. Si vous n'avez pas défini de nom d'utilisateur utilisateur, root est utilisé par défaut.

Exemples :

backup_media local_tape /dev/rmt/0

backup_media local_diskette /dev/rdiskette1

backup_media local_filesystem /dev/dsk/c0t3d0s4

backup_media local_filesystem /export

backup_media remote_filesystem system1:/export/temp

backup_media remote_system user1@system1:/export/temp

Mot-clé de profil boot_device

boot_device périphérique eeprom

boot_device désigne le périphérique sur lequel le programme JumpStart va installer le système de fichiers racine (/) et le périphérique d'initialisation du système.

Si vous n'indiquez pas le mot-clé boot_device dans un profil, le mot-clé boot_device spécifié par défaut au cours de l'installation est : boot_device any update.

périphérique : utilisez l'une des valeurs indiquées ci-dessous.

eeprom : décidez de l'opportunité de préserver la mémoire EEPROM du système ou de la mettre à jour.

SPARC : choisissez entre préserver la mémoire EEPROM du système ou la mettre à jour sur le périphérique d'initialisation spécifié.

x86 : vous devez spécifier la valeur preserve.


Remarque :

SPARC : sur les systèmes SPARC, la valeur eeprom vous permet également de mettre à jour la mémoire EEPROM de votre système si vous changez de périphérique d'initialisation du système. Une fois la mémoire EEPROM du système mise à jour, le système peut s'initialiser automatiquement à partir du nouveau périphérique d'initialisation.


Exemple :

boot_device c0t0d0s2 update

Remarque :

la commande boot_device doit détecter tous les mots-clés filesys qui spécifient le système de fichiers racine (/) ainsi que le mot-clé root_device, le cas échéant.


Mot-clé de profil bootenv createbe

bootenv createbe bename nouveau_nom_BE système de fichiers point_montage:périphérique:options_fs
[système_fichiers...]

bootenv createbe permet de créer un environnement d'initialisation vide et inactif au moment de l'installation de l'environnement d'exploitation. Vous devez au minimum créer le système de fichiers racine (/). Les tranches sont réservées aux systèmes de fichiers spécifiés, mais aucun de ces derniers n'est copié. Un nom est attribué à l'environnement d'initialisation, mais celui-ci ne sera véritablement créé qu'après l'installation d'une archive Flash Solaris. Une fois l'archive installée, les systèmes de fichiers sont installés sur les tranches réservées. Voici la liste des valeurs de nom_BE et système_fichiers :.

bename nouveau_nom_BE

bename spécifie le nom du nouvel environnement d'initialisation à créer. nouveau_nom_BE ne peut pas dépasser 30 caractères, ne peut contenir que des caractères alphanumériques et ne peut pas contenir de caractères multioctets. Le nom doit être unique sur le système.

système_fichiers point_montage:
périphérique:
options_fs

filesystem détermine le type et le nombre de systèmes de fichiers créés dans le nouvel environnement d'initialisation. Au moins une tranche qui contient le système de fichiers racine (/) doit être définie. Les systèmes de fichiers peuvent être sur le même disque ou répartis entre plusieurs disques.

  • point_montage peut désigner n'importe quel point de montage valide ou – (un trait d'union), qui désigne une tranche de swap.

  • périphérique doit être disponible lorsque l'environnement d'exploitation en cours d'installation est initialisé pour la première fois. Le périphérique n'a aucune relation avec les périphériques de stockage spéciaux de JumpStart tels que free . Le périphérique ne peut pas être un volume Solaris Volume Manager ou Veritas Volume Manager. périphérique est le nom d'un périphérique de disque de type /dev/dsk/cwt xdysz.

  • options_fs peut correspondre à l'un des éléments suivants :

    • ufs, désignant un système de fichiers UFS.

    • swap, désignant un système de fichiers swap. Le point de montage du swap doit être (trait d'union).

Vous pouvez consulter un exemple de profil et d'utilisation de ce mot-clé aux références suivantes :

Mot-clé de profil client_arch

client_arch valeur_karch ... 

client_arch indique que le serveur du système d'exploitation doit prendre en charge un groupe de plates-formes différent de celui que le serveur utilise. Si vous ne spécifiez pas client_arch dans le profil, tout client sans disque utilisant le serveur du système d'exploitation doit contenir le même groupe de plates-formes que le serveur. Vous devez spécifier chaque groupe de plates-formes que vous souhaitez voir pris en charge par le serveur de système d'exploitation.

Les valeurs valides pour karch_value sont sun4m, sun4u, et i86pc. Une liste détaillée des noms de plates-formes et des divers systèmes figure dans le Solaris 9 Sun Hardware Guide.


Remarque :

vous ne pouvez utiliser client_arch que lorsque system_type est défini comme server.


Mot-clé de profil client_root

client_root taille_racine

client_root définit l'espace disque racine, taille_racine en Mo, à affecter à chaque poste client. Si vous ne précisez pas client_root dans le profil d'un serveur, le logiciel d'installation affecte automatiquement 15 Mo d'espace racine par client. Le programme d'installation associe la taille de l'espace racine du poste client au mot-clé num_clients pour déterminer l'espace à réserver au système de fichiers /export/root.


Remarque :

vous ne pouvez utiliser client_root que lorsque system_type est défini comme server.


Mot-clé de profil client_swap

client_swap taille_swap

Le mot-clé client_swap définit l'espace swap, taille_swap en Mo, à affecter à chaque poste client sans disque. Si vous ne précisez pas client_swap dans votre profil, 32 Mo d'espace swap sont affectés par défaut.

Exemple :

client_swap 64

Dans cet exemple, un espace swap de 64 Mo est affecté à chaque poste client sans disque.


Remarque :

vous ne pouvez utiliser client_swap que lorsque system_type est défini comme server.


Comment déterminer la taille de swap

Si vous n'avez pas défini la taille de swap dans votre profil, le programme JumpStart se charge de la définir d'après la mémoire physique de votre système. Le Tableau 31–5 indique les correspondances de swap appliquées dans le cas d'une installation JumpStart personnalisée.

Tableau 31–5 Détermination de la taille de swap

Mémoire physique (en Mo) 

Espace swap (en Mo) 

16–64 

32 

64–128 

64 

128–512 

128 

Supérieure à 512 

256 

Le programme JumpStart limite la taille de swap à 20 pour cent de la taille du disque où se trouve le swap, à moins que l'organisation des autres systèmes de fichiers n'ait permis de libérer davantage d'espace disque. Dans ce cas, le programme JumpStart affecte l'espace disponible au swap, à hauteur de la taille indiquée dans le Tableau 31–5, si possible.


Remarque :

les tailles cumulées de la mémoire physique et du swap doivent impérativement atteindre 32 Mo au minimum.


Mot-clé de profil cluster (ajout de groupes de logiciels)

cluster nom_groupe

Le mot-clé cluster désigne le groupe de logiciels que vous souhaitez installer sur le système. Le tableau ci-dessous répertorie le nom_groupe de chaque groupe de logiciels .

Groupe de logiciels 

nom_groupe

Core System Support Software Group 

SUNWCreq

End User Solaris Software Group 

SUNWCuser

Developer Solaris Software Group 

SUNWCprog

Entire Solaris Software Group 

SUNWCall

Entire Solaris Software Group Plus OEM Support 

SUNWCXall

Vous ne pouvez spécifier qu'un seul groupe de logiciels par profil. Le groupe de logiciels doit être défini avant les autres entrées cluster et package. Si vous ne précisez aucun groupe de logiciels dans le profil à l'aide du mot-clé cluster, le groupe de logiciels pour utilisateur final, SUNWCuser, sera installé sur votre système.

Mot-clé de profil cluster (ajout ou suppression de clusters)

cluster nom_cluster choix_ajout_suppression

Remarque :

le mot-clé cluster (ajout ou suppression de clusters) s'applique aussi bien à la procédure d'installation qu'à la procédure de mise à niveau.


Le mot-clé cluster indique si vous souhaitez ajouter un cluster au groupe de logiciels que vous souhaitez installer sur votre système, ou si vous souhaitez en supprimer.

nom_cluster doit adopter la forme SUNWCnom. Pour de plus amples informations sur les clusters et leur nom, démarrez Admintool sur un système installé et sélectionnez Logiciels dans le menu Consulter.

choix_ajout_suppression désigne l'option add ou delete. Utilisez choix_ajout_suppression pour indiquer si vous souhaitez ajouter le cluster spécifié ou le supprimer. Si vous ne précisez pas choix_ajout_suppression, add est utilisé par défaut.

Lorsque vous utilisez cluster (ajout ou suppression de clusters) au cours d'une mise à niveau, les conséquences sont les suivantes :

Mot-clé de profil dontuse

dontuse nom_disque ...

Par défaut, le programme JumpStart utilise tous les disques opérationnels de votre système, si vous spécifiez partitioning default. dontuse désigne le ou les disque(s) que vous ne souhaitez pas que le programme JumpStart utilise. nom_disque doit être formulé sous la forme cxtydzou cydz, c0t0d0 par exemple.


Remarque :

vous ne pouvez pas spécifier le mot-clé dontuse et le mot-clé usedisk dans le même profil.


x86: mot-clé de profil fdisk

fdisk taille_type_nom_disque

fdisk définit la configuration des partitions fdisk sur un système x86. Vous pouvez spécifier fdisk autant de fois que nécessaire. Lorsque fdisk partitionne un système x86, les conséquences sont les suivantes :

nom_disque : utilisez les valeurs suivantes pour spécifier où vous souhaitez créer une partition fdisk ou celle que vous souhaitez supprimer :

type : utilisez les valeurs suivantes pour spécifier le type de partition fdisk que vous souhaitez créer sur le disque spécifié, ou que vous souhaitez supprimer :

Le tableau ci-dessous présente les correspondances entières et hexadécimales des divers types de partitions fdisk.

Type fdisk

DDD

HH

DOSOS12 

1

01

PCIXOS 

2

02

DOSOS16 

4

04

EXTDOS 

5

05

DOSHUGE 

6

06

DOSDATA 

86

56

Autre système d'exploitation 

98

62

UNIXOS 

99

63

taille : utilisez l'une des valeurs indiquées ci-dessous.

Mot-clé de profil filesys (montage de systèmes de fichiers distants)

filesys serveur:chemin nom_point_montage adresse_serveur [[options_montage]]

Dès lors qu'il utilise filesys avec les valeurs répertoriées, le programme JumpStart configure le système installé de manière à ce qu'il monte automatiquement les systèmes de fichiers distants, à l'initialisation. Vous pouvez spécifier filesys autant de fois que nécessaire.

Exemple :

filesys sherlock:/export/home/user2 - /home

serveur : nom du serveur sur lequel réside le système de fichiers distant, suivi de deux-points.

chemin : nom du point de montage du système de fichiers distants. Par exemple, /usr ou /export/home.

adresse_serveur : adresse IP du serveur identifié par serveur:chemin. Si votre réseau exploite un service de noms, vous pouvez utiliser la valeur adresse_serveur pour enregistrer le nom d'hôte du serveur et son adresse IP dans le fichier /etc/hosts. Si vous decidez de ne pas indiquer l'adresse IP du serveur, entrez le signe moins (-). Par exemple, si votre réseau exploite un service de noms, vous n'êtes pas tenu de préciser l'adresse IP du serveur.

nom_point_montage : le nom du point de montage effectif du système de fichiers distants.

options_montage : une ou plusieurs option(s) identique(s) à l'option -o de la commande mount(1M). Les options de montage sont ajoutées à l'entrée /etc/vfstab correspondant au nom_point_montage spécifié.


Remarque :

si vous devez indiquer plusieurs options de montage, séparez-les par une virgule, sans jamais laisser d'espace (ro,quota, par exemple).


Mot-clé de profil filesys (création de systèmes de fichiers locaux)

filesys taille_tranche [[système_fichiers paramètres_facultatifs]]

Le programme Jumpstart utilise filesys avec les valeurs répertoriées pour créer des systèmes de fichiers locaux, au cours de l'installation. Vous pouvez spécifier filesys autant de fois que nécessaire.

tranche : utilisez l'une des valeurs indiquées ci-dessous.

taille : utilisez l'une des valeurs indiquées ci-dessous.

système_fichiers  : la valeur de système_fichiers est facultative. Elle est utile lorsque la tranche est définie comme any ou cwtxdysz. Si vous ne spécifiez pas système_fichiers, unnamed est défini par défaut. Le choix de unnamed est incompatible avec la définition de la valeur de paramètres_facultatifs. Utilisez l'une des valeurs indiquées ci-dessous.

paramètres_facultatif : utilisez l'une des valeurs indiquées ci-dessous.

Mot-clé de profil filesys (création de systèmes de fichiers miroirs)

miroir filesys[[[:nom]]]tranche  [[[tranche]]] taille système_fichiers paramètres_facultatifs

Le programme JumpStart crée les volumes RAID-1et RAID-0 nécessaires à la création d'un système de fichiers miroir à l'aide des mots-clés filesys mirror avec les valeurs répertoriées. Ces mots-clés peuvent être définis plusieurs fois, afin de créer des volumes RAID-1 (miroirs) pour différents systèmes de fichiers.


Remarque :

filesys mirror n'est pris en charge que dans le cadre d'une installation initiale.


nom : mot clé facultatif permettant de nommer le volume RAID-1 (miroir). Les noms de miroir doivent débuter par la lettre« d », suivie d'un nombre compris entre 0 et 127, par exemple, d100. Si vous n'attribuez pas de nom au miroir, le programme JumpStart personnalisé le fait pour vous. Pour obtenir des directives sur l'attribution de noms aux miroirs, reportez-vous à la rubrique Contraintes et directives liées à l'attribution de noms aux volumes RAID dans le cadre des méthodes JumpStart personnalisée et Solaris Live Upgrade.

tranche : cette valeur spécifie la tranche de disque sur laquelle le programme JumpStart personnalisé place le système de fichiers à mettre en miroir. La valeur de la tranche doit correspondre au format cwtxdysz, par exemple c0t0d0s0 ou c0t0d0s5. Le programme JumpStart personnalisé crée un volume RAID-0 (concaténation à une tranche) sur la tranche, et un volume RAID-1 pour mettre la concaténation en miroir. Vous pouvez définir jusqu'à deux tranches par miroir.

taille : cette valeur spécifie la taille du système de fichiers en mégaoctets.

système_fichiers : cette valeur spécifie le système de fichiers à mettre en miroir. Le programme JumpStart personnalisé crée le miroir à partir des tranches spécifiées et le monte sur le système de fichiers spécifié. Outre les systèmes de fichiers vitaux, tels que racine (/), /usr et /var, il est aussi possible de définir swap comme système de fichiers.

paramètres_facultatifs : une ou plusieurs options de montage identiques à l'option -o de la commande mount(1M). Les options de montage sont ajoutées à l'entrée /etc/vfstab du système_fichiers spécifié. Si vous devez indiquer plusieurs options de montage, séparez-les par une virgule, sans jamais laisser d'espace (ro,quota, par exemple).

Pour obtenir de plus amples informations sur la création de systèmes de fichiers miroirs au cours de l'installation, reportez-vous au Chapitre 10.

Mot-clé de profil forced_deployment (archives d'installation différentielles Solaris Flash)

forced_deployment 

forced_deployment force l'installation d'une archive différentielle Solaris Flash sur un système clone autre que celui que l'application attend.


Attention : Attention :

si vous utilisez forced_deployment, tous les nouveaux fichiers sont supprimés afin d'amener le système clone à l'état attendu. Si vous n'êtes pas sûr de vouloir supprimer ces fichiers, utilisez l'option par défaut qui protège ces nouveaux fichiers en stoppant l'installation.


Mot-clé de profil geo

geo environnement_linguistique

Le mot-clé geo désigne le ou les environnements linguistiques que vous souhaitez installer sur un système ou y ajouter dans le cadre d'une mise à niveau. Les valeurs valables de environnement_linguistique sont répertoriées dans le tableau ci-dessous.

Valeur 

Description 

N_Africa

Afrique du Nord, y compris l'Égypte 

C_America

Amérique Centrale, y compris le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Mexique, le Nicaragua et Panama 

N_America

Amérique du Nord, y compris le Canada et les États-Unis 

S_America

Amérique du Sud, y compris l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, l'Équateur, le Paraguay, le Pérou, l'Uruguay et le Venezuela 

Asia

Asie, y compris le Japon, la République de Corée, la République Populaire de Chine, Taïwan et la Thaïlande 

Ausi

Asie australe, y compris l'Australie et la Nouvelle-Zélande 

C_Europe

Europe Centrale, y compris l'Autriche, la République Tchèque, l'Allemagne, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la Suisse 

E_Europe

Europe de l'Est, y compris l'Albanie, la Bosnie, la Bulgarie, la Croatie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Macédoine, la Roumanie, la Russie, la Serbie, la Slovénie et la Turquie 

N_Europe

Europe du Nord, y compris le Danemark, la Finlande, l'Islande, la Norvège et la Suède 

S_Europe

Europe du Sud, y compris la Grèce, l'Italie, le Portugal et l'Espagne 

W_Europe

Europe de l'Ouest, y compris la Belgique, la France, la Grande-Bretagne, l'Irlande et les Pays Bas 

M_East

Moyen-Orient, y compris l'Israël 

Une liste complète des valeurs des composants des environnements linguistiques est fournie à l'Annexe D.


Remarque :

vous pouvez spécifier un mot-clé geo pour chaque environnement linguistique que vous souhaitez ajouter sur un système.


Mot-clé de profil install_type

install_typeinitial_upgrade_flash_switch

Le mot-clé install_type détermine s'il faut effacer et installer un nouvel environnement Solaris sur le système, mettre à niveau l'environnement Solaris existant ou installer une archive Solaris Flash sur le système.


Remarque :

vous devez impérativement spécifier install_type comme premier mot-clé de profil dans chaque profil.


Vous devez utiliser une des options suivantes pour initial_upgrade_flash_switch :


Remarque :

certains mots-clés de profil ne peuvent être utilisés qu'avec l'option initial_install. Certains mots-clés de profil ne peuvent être utilisés qu'avec l'option upgrade. Certains mots-clés de profils ne peuvent être utilisés qu'avec l'option flash_install.


Mot-clé de profil isa_bits

isa_bits choix_bit

isa_bits permet d'indiquer si vous souhaitez installer des packages de Solaris 9 à 64 ou 32 bits.

choix_bit représente l'option 64 ou 32, servant à indiquer si vous souhaitez installer des packages de Solaris 9 à 64 ou 32 bits. Si vous ne spécifiez pas ce mot-clé dans votre profil, le programme JumpStart installe les systèmes en procédant comme suit :


Remarque :

si vous utilisez le mot-clé isa_bits, vous devez aussi employer le dernier script check figurant dans le répertoire Solaris_9/Misc/jumpstart_sample du Solaris Software 1 of 2 CD ou du Solaris DVD.


Mot-clé de profil layout_constraint

layout_constraint tranche contrainte [[taille_minimale]]

Remarque :

vous ne pouvez utiliser layout_constraint que dans le cas d'une mise à niveau avec réaffectation d'espace disque.


layout_constraint désigne la contrainte de configuration automatique d'un système de fichiers dès lors que la fonction de configuration automatique doit réaffecter de l'espace au cours d'une mise à niveau, en raison d'un espace disque insuffisant.

Si vous ne spécifiez pas le mot-clé layout_constraint, le programme JumpStart organise le disque comme suit :

Si vous spécifiez un ou plusieurs mots-clés layout_constraint, le programme JumpStart organise le disque comme suit :

Vous ne pouvez pas modifier la contrainte des systèmes de fichiers qui nécessitent davantage d'espace pour être mis à niveau, ces systèmes de fichiers devant être repérés comme étant modifiables (changeable). Vous pouvez utiliser le mot-clé layout_constraint pour changer les valeurs de taille_minimale des systèmes de fichiers qui nécessitent davantage d'espace pour être mis à niveau.


Remarque :

pour permettre à la configuration automatique de réaffecter de l'espace, sélectionnez davantage de systèmes de fichiers modifiables ou déplaçables, en particulier les systèmes de fichiers qui figurent sur les mêmes disques que les systèmes de fichiers nécessitant davantage d'espace pour être mis à niveau.


tranche : indique la tranche de disque du système de fichiers sur laquelle vous souhaitez spécifier la contrainte. Vous devez spécifier la tranche de disque du système sous la forme cwtxdyszou cxdysz.

contrainte : utilisez l'une des contraintes suivantes pour le système de fichiers spécifié :

taille_minimale : indique la taille d'un système de fichiers une fois que la configuration automatique a achevé la réaffectation d'espace. L'option taille_minimale vous permet de changer la taille d'un système de fichiers. La taille du système de fichiers peut être supérieure si de l'espace non affecté y est ajouté. En revanche, la taille du système de fichiers ne peut en aucun cas être inférieure à la valeur spécifiée. La valeur taille_minimale est facultative. N'utilisez cette valeur que si vous avez repéré un système de fichiers comme étant modifiable (changeable) et que sa taille minimale ne peut être inférieure aux besoins de ce système de fichiers en fonction du contenu existant.

Exemples :

layout_constraint c0t3d0s1 changeable 200

layout_constraint c0t3d0s4 movable

layout_constraint c0t3d1s3 available

layout_constraint c0t2d0s1 collapse

Mot-clé de profil local_customization (installation d'archives Solaris Flash)

local_customization répertoire local

Avant de procéder à l'installation d'une archive Solaris Flash sur un système clone, vous pouvez créer des scripts personnalisés afin de préserver les configurations locales du système clone. Le mot-clé local_customization désigne le répertoire dans lequel vous avez sauvegardé ces scripts. répertoire local s'applique au chemin d'accès au script du système clone. Pour de plus amples informations concernant les scripts de déploiement préalable et ultérieur, reportez-vous à la rubrique Création de scripts de personnalisation.

Mot-clé de profil locale

locale nom_environnement_linguistique

Remarque :

le mot-clé locale s'applique aussi bien à la procédure d'installation qu'à la procédure de mise à niveau.


Le mot-clé locale désigne les packages de langues que vous souhaitez installer ou ajouter dans le cadre d'une mise à niveau, pour le nom_environnement_linguistique spécifié. Les valeurs de nom_environnement_linguistique sont celles utilisées pour la variable d'environnement $LANG. L'Annexe D comporte une liste des valeurs d'environnement linguistique valides.

Les conditions ci-après s'appliquent lorsque vous utilisez le mot-clé local :

Mot-clé de profil metadb (création de répliques de bases de données d'état)

metadb tranche [size taille_en_blocs] [count nombre_de_répliques]

Le mot-clé metadb vous permet de créer des répliques de bases de données d'état Solaris Volume Manager (metadbs) au cours de l'installation JumpStart personnalisée. Vous pouvez l'utiliser plusieurs fois dans votre fichier de profil pour créer des répliques de bases de données d'état sur différentes tranches de disque.

tranche

Vous devez spécifier la tranche de disque sur laquelle le programme JumpStart personnalisé doit placer la réplique de la base de données d'état. La valeur de la tranche doit correspondre au format cwtxdysz.

size taille_en_blocs

Le mot-clé facultatif sizepermet de spécifier la taille en blocs de la réplique de base de données d'état à créer. Si vous ne spécifiez pas de valeur, le programme JumpStart personnalisé utilise une taille par défaut de 8192 blocs.

count nombre_de_répliques

Le nombre de répliques de bases de données d'état à créer peut être spécifié en définissant la valeur du mot-clé facultatif count dans le profil. Si vous ne spécifiez pas de valeur, le programme JumpStart personnalisé crée trois répliques de base de données d'état par défaut.

Pour obtenir de plus amples informations sur la création de répliques de bases de données d'état Solaris Volume Manager durant l'installation, reportez-vous à la rubrique Directives et exigences relatives aux répliques de bases de données d'état.

Mot-clé de profil no_content_check (installation d'archives Solaris Flash)

no_content_check

Au cours de l'installation d'un système clone avec une archive différentielle Solaris Flash, vous pouvez utiliser le mot-clé no_content_check pour ignorer la validation fichier par fichier. La validation fichier par fichier vous garantit que le système clone est bien un double du système maître. Évitez d'avoir recours à ce mot -clé si vous n'êtes pas sûr que le système clone soit un double du système maître original.


Attention : Attention :

si vous utilisez no_content_check, tous les nouveaux fichiers sont supprimés de manière à amener le système clone à l'état attendu. Si vous n'êtes pas sûr de vouloir supprimer ces fichiers, utilisez l'option par défaut qui protège ces nouveaux fichiers en stoppant l'installation.


Mot-clé de profil no_master_check (installation d'archives Solaris Flash)

no_master_check

Au cours de l'installation d'un système clone avec une archive différentielle Solaris Flash, vous pouvez utiliser le mot-clé no_master_check pour éviter de vérifier si le système clone a bien été construit d'après le système maître original. Évitez d'avoir recours à ce mot -clé si vous n'êtes pas sûr que le système clone soit un double du système maître original. Pour de plus amples informations concernant l'installation d'archives différentielles Solaris Flash, reportez-vous à la rubrique SPARC : préparation d'un système en vue de l'installation d'une archive Solaris Flash à l'aide d'une méthode Jumpstart personnalisée.

Mot-clé de profil num_clients

num_clients nb_clients

À l'installation d'un serveur, les systèmes de fichiers racine (/) et swap de chaque poste client sans disque se voient affecter de l'espace. num_clients définit le nombre de postes clients sans disque, nb_clients, pris en charge par un serveur. Si vous ne spécifiez pas num_clients dans votre profil, la valeur utilisée par défaut est de cinq postes clients sans disque.


Remarque :

vous ne pouvez utiliser num_clients que lorsque system_type est défini comme server.


Mot-clé de profil package

package nom_package [[choix_ajout_suppression]]

Remarque :

le mot-clé package s'applique aussi bien à la procédure d'installation qu'à la procédure de mise à niveau.


Le mot-clé package indique si un package doit être ajouté au groupe de logiciels que vous souhaitez installer sur votre système, ou s'il doit en être supprimé.

Vous devez spécifier nom_package sous la forme de SUNWnom. Pour de plus amples informations sur les packages et leur nom, utilisez la commande pkginfo -l sur un système installé.

choix_ajout_suppression représente l'option add ou delete, utilisée pour ajouter ou supprimer le package spécifié. Si vous ne précisez pas choix_ajout_suppression, add est utilisé par défaut.


Remarque :

certains packages sont nécessaires et ne peuvent être supprimés. Vous ne pouvez pas ajouter ou supprimer individuellement des packages de localisation en utilisant le mot-clé de profil package. Pour ajouter des packages de localisation, utilisez le mot-clé de profil locale.


Si vous utilisez package pour une mise à niveau, le programme JumpStart effectue les actions suivantes :

Mot-clé de profil partitioning

partitioning type

Le mot-clé partitioning définit la manière dont les disques sont divisés en tranches de systèmes de fichiers, au cours de l'installation.

type : utilisez l'une des valeurs indiquées ci-dessous.

Si vous ne précisez pas partitioning dans votre profil, le type de partitionnement par défaut (default) est utilisé.

Mots-clé de profil root_device

root_device tranche

Remarque :

le mot-clé root_device s'applique aussi bien à la procédure d'installation qu'à la procédure de mise à niveau.


Le mot-clé root_device désigne le disque racine de votre système. Vous trouverez des informations complémentaires à ce sujet dans la rubrique Comment déterminer le disque racine d'un système.

Dans le cadre de la mise à niveau d'un système, root_device désigne le système de fichiers racine (/) ainsi que les systèmes de fichiers montés par le fichier /etc/vfstab pour être mis à niveau. Vous devez impérativement spécifier root_device si plusieurs systèmes de fichiers racine (/) d'un système peuvent être mis à niveau. Vous devez spécifier tranche sous la forme cwtxdysz or cxdysz.

Exemple :

root_device c0t0d0s2

Lorsque vous utilisez le mot-clé root_device, tenez compte des informations suivantes :

Comment déterminer le disque racine d'un système

On appelle disque racine d'un système, le disque sur lequel figure le système de fichiers racine (/) du système. Dans un profil, vous pouvez utiliser la variable rootdisk à la place du nom d'un disque, que le programme JumpStart considère alors comme disque racine du système. Le Tableau 31–6 décrit la procédure suivie par le programme JumpStart pour déterminer le disque racine d'un système sur lequel effectuer une installation.


Remarque :

le programme JumpStart ne détermine la taille du disque racine d'un système que dans le cas d'une installation initiale. Vous ne pouvez pas modifier le disque racine d'un système au cours d'une mise à niveau.


Tableau 31–6 Procédure de détermination du disque racine d'un système par JumpStart (installation initiale)

Étape 

Action 

Si le mot-clé root_device est spécifié dans le profil, le programme JumpStart associe rootdisk au périphérique racine.

Si vous n'avez pas défini rootdisk mais que le mot-clé boot_device est spécifié dans votre profil, le programme JumpStart associe rootdisk au périphérique d'initialisation.

Si vous n'avez pas défini rootdisk, mais qu'une entrée filesys cwtxdysz size / figure dans votre profil, le programme JumpStart associe rootdisk au disque désigné par cette entrée.

Si vous n'avez pas défini rootdisk mais qu'une entrée rootdisk.sn figure dans votre profil, le programme JumpStart recherche un système de fichiers racine existant sur la tranche spécifiée des divers disques du système, dans l'ordre de sonde du noyau. Le programme JumpStart considère alors le disque qu'il trouve comme rootdisk.

Si vous n'avez pas défini rootdisk mais que partitioning existing figure dans votre profil, le programme JumpStart recherche un système de fichiers racine existant sur les disques du système, dans l'ordre de sonde du noyau. Une erreur survient s'il ne trouve aucun système de fichiers racine ou s'il en trouve plusieurs. S'il trouve un système de fichiers racine, le programme JumpStart considère le disque correspondant comme rootdisk.

Si vous n'avez pas défini rootdisk, le programme JumpStart associe rootdisk au disque sur lequel figure le système de fichiers racine (/).

Mot-clé de profil system_type

system_type choix_type

system_type définit le type de système sur lequel vous souhaitez installer l'environnement Solaris.

choix_type représente l'option standalone ou server, qui désigne le type de système sur lequel vous souhaitez installer le logiciel Solaris. Si vous ne spécifiez pas de system_type dans votre profil, le type standalone est utilisé par défaut.

Mot-clé de profil usedisk

usedisk nom_disque ...

Par défaut, le programme JumpStart utilise tous les disques opérationnels de votre système, si vous spécifiez partitioning default. Le mot-clé de profil usedisk désigne un ou plusieurs disques que vous souhaitez que le programme JumpStart utilise. Vous devez spécifier, par exemple, nom_disque sous la forme cxtydz ou cydz ou bien c0t0d0 ou c0d0s0.

Si vous spécifiez usedisk dans votre profil, le programme JumpStart utilise uniquement les disques que vous avez indiqués à la suite du mot-clé usedisk.


Remarque :

vous ne pouvez pas spécifier le mot-clé dontuse et le mot-clé usedisk dans le même profil.